S’expatrier et être entrepreneur, ce n’est pas fait pour tout le monde

Sébastien Tissier dont je vous recom­mande la chaine, surtout si l’Asie vous intéresse, traite dans la vidéo suiv­ante du phan­tasme de l’expatriation ‚véhiculé prob­a­ble­ment par de nom­breux youtubeurs aujourd’hui,  et qui se résume le plus sou­vent par “je suis riche, je voy­age tout le temps, blabla”. Der­rière ce “doux rêve”, il y a la notion de l’indépen­dance finan­cière que Sébastien présente ain­si: “C’est l’entreprenariat qui m’a per­mis d’avoir la lib­erté de m’expatrier”.  En même temps, il faut aus­si avoir un boulot qu’on peut faire de l’étranger. Per­son­nelle­ment, je dirais que la for­mule mag­ique, c’est “être à son compte et pou­voir tra­vailler d’où on veut”. C’est cela la for­mule de la lib­erté, à par­tir du moment où on y passe pas 70H/semaine bien enten­du — sinon, on béné­fi­cie peut de la mobil­ité géo­graphique.

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Devenez entrepreneur nomade sur internet et travaillez 4H/semaine !

L’exemple typ­ique du titre putaclic… mais comme je reçois beau­coup de mails sur le sujet et que je con­nais plusieurs per­son­nes qui songent à suiv­re les dif­férents gourous auto­proclamés du drop ship­ping et autres “mirages” du web, je vous pro­pose cette petite vidéo de l’émission “On est  plus des pigeons !”:

Bon, évidem­ment, ce n’est pas si facile et on ne créé pas une bou­tique comme ça, sans rien y con­naitre, sans plan mar­ket­ing, sans pub, etc. De même qu’on ne vend pas des for­ma­tions sans être un expert déjà recon­nu, etc. Bref, vous l’avez com­pris, ces “méth­odes mir­a­cles” ren­dent rich­es… surtout ceux qui les vendent… et encore, en flairant les pigeons à des mil­liers de kilo­mètres à ronde. En réal­ité, c’est surtout de la moti­va­tion qu’ils vendent, une façon de vous don­ner un coup de pouce.

Inter­net est une jun­gle et c’est très dif­fi­cile en 2019 de sor­tir du lot, d’attirer des vis­i­teurs sans sor­tir le gros arse­nal… Je ne dis pas que c’est impos­si­ble, mais si ça fonc­tionne pour quelques uns qui auront bossé très dur, investi pas mal d’argent (pub, tech­nique, etc.) et su ternir sur la durée, la plu­part des autres y per­dront bourse et temps… et voca­tion. Entre­pren­dre, ce n’est pas pour tout le monde. Mais rien ne rem­place la qual­ité de vie, la lib­erté que l’on peut avoir en tra­vail­lant de chez soi (ou en voy­ageant) et à son compte. Après, il faut accepter la con­trepar­tie.

Joyeux Noël 2018 !

Le bonheur c’est si simple… il n’y a que les pauvres qui ne s’en rendent pas compte ;)

Mais il m’enlève les mots de la bouche:

Bon, si comme moi, il vous faut quand même boss­er… n’étant pas ren­tier… c’est quand même mieux de boss­er façon nomade, dans les mêmes con­di­tions, et de piquer une tête de temps en temps 😉

En même temps, je ne vous le cache pas… si c’est sim­ple pour cer­tain, c’est pas facile à met­tre en place pour la plu­part des gens… alors si ce blog peut vous aider, allez piocher quelques arti­cles, ça vous don­nera peut-être des idées 😉

Et pourquoi pas: passer ses hivers à Malte?

Les citoyens de l’Union européenne béné­fi­cient de la lib­erté de cir­cu­la­tion, ce qui facilite aus­si leur démé­nage­ment à Malte. Vous pou­vez choisir de vous y installer défini­tive­ment en deman­dant la rési­dence (avec ou non des avan­tages fis­caux suiv­ant votre sit­u­a­tion), ou même juste 6 mois et un jour avec cette même rési­dence ou encore n’y rester que quelques mois d’hiver par an. Depuis la France par exem­ple, vous pou­vez même réalis­er un aller-retour pour moins de 30€!

Pour les per­son­nes non européennes souhai­tant s’installer à Malte, plusieurs accords et pro­grammes de rési­dence et de visa touris­tiques sont disponibles et qua­si­ment tout le monde par­le anglais.

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